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Players tribune par Maya Moore épisode II : 111 victoires et 2 défaites en carrière NCAA, glouglou la concurrence

Source photo : Players tribune
Après sa superbe finale et son nouveau titre, players tribune sort un magnifique papier sur Maya Moore. Ce sera un peu notre « série netflix » du moment car via plusieurs épisodes, on y revient pour parler de cette très belle lettre. Deuxième épisode ? La jeunesse d’une ado incroyable.

Après s’être attaqué au bébé Maya Moore et ses délires de basketix (oh ça va on rigole), aujourd’hui c’est tout aussi sérieux car il s’agit de sa jeunesse. C’est un peu l’article, comment Maya est devenue Maya ? Les inégalités hommes/femmes sont frôlées (c’est surtout dans le 3ème épisode) est le fait que les filles doivent en faire beaucoup plus, surtout dans le sport… On passe en revue SURTOUT ses années fac où elle a crevé l’écran. Elle ferait limite passer Kobe pour un loser.

La visibilité peut prendre bien différentes formes comme elle le dit pour la WNBA. Marketing, sponsors, il y a un tas de choses et si le championnat veut grandir, alors il doit accroître sa visibilité. Plus les titres et les bagues de championnes se sont accumulés au fil du temps et plus Maya Moore a pris cette responsabilité de faire la grandir la WNBA à bras le corps.
Pour la joueuse des Lynx, tout est parti de sa jeunesse. Alors qu’elle n’avait que 8 ans, sa mère l’a inscrit dans la catégorie des 10 ans. C’est à partir de ce moment là que son amour de la compétition s’est révélé au grand jour, puisqu’elle jouait face à des filles plus âgées et qu’elle découvrait la vie de groupe. Se faire tuer par des plus jeunes que soi, quelles vies ont mené les adversaires de Maya :

« Les occasions de regarder non seulement le basket-ball féminin à la télévision, mais de participer réellement, sont essentielles. Vous développez non seulement votre talent et vos compétences, mais aussi un sentiment de famille. Vous apprenez comment partager, travailler dur, être responsable. Il favorise la passion. J’étais excitée d’aller à toutes les entraînements. Ma mère n’a jamais eu à dire: « Allez, Maya, nous devons aller à l’entraînement. » C’était « maman, allons-y! Nous devons aller à l’entraînement! »

Par la suite elle évoque un peu plus sa vie en NCAA où elle a été à un niveau incroyable. Première saison ? 36 victoires et 2 défaites. Lors des saisons qui suivirent c’est encore plus virulent avec deux saisons sans défaite… En cours de sa carrière en université, elle réussira l’exploit de planter 2000 points, rien que ça ! Ce n’est pas un hasard si ESPN lui consacre un reportage et la joueuse d’UConn, comme un certain Ray Allen, l’aura bien mérité ! Elle affichera un bilan total de 111 victoires et 2 défaites, pour 2 titres possibles sur 3… Ça va la concurrence ?

« À mesure que j’ai grandi, j’ai accordé plus d’attention aux équipes NCAA. Duke, UGA, Tennessee, UConn – mon équipe préférée changait chaque année. J’ai regardé chaque match de l’université que je pouvais. Ce pourrait être moi un jour, je pensais – jouer pour une équipe plusieurs fois championnes comme  UConn, où je me suis engagé, avec des matchs diffusés en direct à la télévision nationale. Dans un programme comme celui de l’UConn, vous êtes habitués à l’attention des médias. Il n’était pas inhabituel de voir parler de mon équipe sur SportsCenter et un certain nombre de chaînes tout au long de mes années de Husky. C’est incroyable, pensai-je. Toutes sortes de fans de sport – jeunes, vieux, hommes, femmes, vous les nommez – ont été exposés au basket-ball élite féminin régulièrement. »

Ce n’était une question de temps avant que Maya Moore casse tout chez les pros. Sa carrière est loin d’être finie et peut être est elle en passe de devenir la plus grande joueuse de l’histoire… Cette fois-ci, plus de conneries puisque lors du prochain épisode, on évoque vraiment la visibilité des filles dans le basket !

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