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Players tribune par Maya Moore épisode I : »J’étais une bandwagoner »

Source photo : Players tribune
Après sa superbe finale et son nouveau titre, players tribune sort un magnifique papier sur Maya Moore. Ce sera un peu notre « série netflix » du moment car via plusieurs épisodes, on y revient pour parler de cette très belle lettre. Premier épisode ? L’enfance et surtout les rêves de Maya Moore !

« (IN)Visibilty ». Voici la nom de la lettre de Maya Moore. Même si c’est dans la deuxième partie qu’on va s’y intéresser en long et en large, il fallait l’évoquer. La visibilité, voilà ce qui fait mal à Maya Moore depuis son enfance quand elle évoque la WNBA. Elle sait que son devoir, hormis casser des chevilles et balancer des buzzers à foison, c’est de mettre son cher championnat sur orbite. Pas facile quand la NBA est en face et sa lettre va dans ce sens. On n’est pas dans un concours de retweet mais le fait que l’article de players tribune ne soit « RT » que 40 fois, ça en dit long sur la popularité de la WNBA… On parle quand même de LA star avec Candace Parker et aussi première égérie féminine de Jordan…

Les traductions sont marrantes mais si on vous racontait une histoire ? Vous adorez notre plume, sinon vous ne seriez pas là (fermez pas la fenêtre s’il vous plaît). 
Entre les jeux d’Atlanta et les jeux de Sydney, la WNBA a été fondée (1997). Maya Moore n’a que 11 ans et déjà des joues bien garnies. Elle voit Lisa Leslie avec son drapeau américain faire le tour du terrain. Les USA ont eu la médaille d’or et à partir de ce moment là, Maya Moore va vouloir rêver en vrai. Elle voit ses filles non pas gagner mais dominer, une chose que la joueuse des Lynx est en train de faire…

Vous avez plusieurs maillots ? Et bien non, vous n’êtes pas forcément un(e) bandwagoner, alors n’en n’ayez pas honte. Et c’est tant mieux puisque la plus grande joueuse de la ligue aussi ! Vivant dans le Missouri, il n’y a malheureusement pas d’équipe WNBA locale. On ne le rappellera jamais assez mais il y a quasi moitié moins d’équipes que les autres championnats.
Cooper, Swoopes, Thompson et Arcain étaient ses héroïnes. Il faut toujours un modèle dans la vie pour s’inspirer et ses joueuses de Houston étaient les siennes :

« Ma joueuse préférée était Cytnhia Cooper. J’aimais les Houston Comets. Il n’y avait pas d’équipe locale WNBA où je vivais dans le Missouri, donc j’étais une bandwagoner. Il y avait tellement excitation autour de ligue lors de la première année mais regarder les Comets et ces 4 joueuses Cooper, Sheryl Swoopes, Tina Thompson et Janet Arcain étaient inspirantes. Je possédais le t-shirt des Comets, les chaussures Nike de Swoopes. J’avais même un maillot des Los Angeles Sparks. J’avais plus de sapes de WNBA que de NBA. Je me souviens que j’emmenais mon ballon partout. Je l’avais ce jour là. Il y avait un événement  national avec les joueuses. C’était si puissant de voir ces filles qui jouent en pro, et être célébrés dans le mainstream.

Je me voyais en elles et elles se voyaient en moi. »

Si notre génération avait Kobe Bryant en tant que source d’inspiration. Les levers à 4 heures du matin, l’entraînement avant l’entraînement. Les filles possédent Maya Moore. La joueuse s’entraînait sans relâche et dans tous les domaines, afin que tout soit aussi pur et fluide qu’une chorée de Chris Brown. Shoots de loin, de près, passes. Le faire sans relâche afin que ça sonne comme une chanson. Heureusement pour elle, sa rigueur et son talent ont réussi à l’emmener jusqu’au sommet ! C’est d’ailleurs une de ses plus grandes fiertés.

Premier épisode terminé, on se retrouve pour le deuxième qui concerne… La visibilité. Ah oui, à partir de maintenant tous les épisodes concernant players tribune seront décortiqués en plusieurs morceaux. Elle est pas belle la vie ? Ainsi vous ne raterez absolument rien !

 

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